Asthme & allergies respiratoires
Les protéines des excréments et de la salive de cafard sont des allergènes majeurs — cause documentée d'asthme infantile dans 23-60 % des cas en zone urbaine (étude ANSES 2019).

Blattella germanica, Periplaneta americana, Blatta orientalis
Trois espèces de cafards colonisent les habitats français. Leur point commun : multiplication exponentielle dès qu'on baisse la garde.
Trois espèces dominent en France. La blatte germanique (Blattella germanica) est responsable de 90 % des infestations urbaines. La blatte américaine (Periplaneta) et orientale (Blatta orientalis) sont plus présentes en sous-sols, caves et conduits d'évacuation.
Les cafards laissent des indices très spécifiques. Repérer un seul individu suggère déjà une colonie de 30 à 50 cachés.
Les cafards sont aujourd'hui reconnus comme un problème de santé publique en milieu urbain dense. Leurs allergènes sont parmi les plus puissants identifiés en habitat.
Les protéines des excréments et de la salive de cafard sont des allergènes majeurs — cause documentée d'asthme infantile dans 23-60 % des cas en zone urbaine (étude ANSES 2019).
Cafard porte mécaniquement Salmonella, E. coli, Staphylococcus aureus sur ses pattes et mandibules. Contamination directe des aliments.
Piqûres possibles chez les nourrissons et personnes âgées endormies (rare mais documenté). Contamination de plaies.
Cafard est hôte intermédiaire de plusieurs vers parasites (tænia nain) — contamination possible via aliments contaminés.
Honte, isolement, dépression : la présence chronique de cafards a un impact mesurable sur la santé mentale en logement social (étude IRDES 2021).
Notre protocole cafards repose sur le gel insecticide à effet chaîne (transmission par contact entre individus) plutôt que sur la pulvérisation chimique. Gel = traitement durable et discret, sans évacuation du logement.
L'espèce dicte la stratégie : germanique → gel ciblé. Américaine/orientale → traitement des conduits + appâts.
Pose de gouttes de gel sur 30 à 60 points stratégiques (charnières, dessous d'évier, derrière frigo). Action en chaîne via cannibalisme et coprophagie.
En complément, sur plinthes et coins. Produit homologué non rémanent par contact mais avec persistance dans les recoins.
Pour blattes orientale/américaine, traitement spécifique des évacuations et gaines techniques.
Re-passage pour atteindre les nymphes issues des ootèques résiduelles. Rapport conforme pack hygiène pour restaurants.
Les cafards sont présents toute l'année dans les bâtiments chauffés. Activité visible accrue en été en raison de la chaleur et de l'humidité.
Reprise d'activité avec la chaleur. Nouvelles ootèques. Pulvérisation préventive recommandée pour la restauration.
Pic de population. Visibilité maximale (individus en pleine journée). Saison #1 des signalements.
Activité encore élevée jusqu'aux premières gelées. Stratégie de pré-traitement de l'hiver.
Activité concentrée dans cuisines et zones chauffées. Reproduction continue. Idéal pour traitement de fond.
Décrivez votre situation. Un technicien vous rappelle, vous propose un créneau, et c'est réglé.